Partenaires

Logo CEREGE Logo UMR 7044
CNRS



Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Accueil du site > Productions scientifiques > UMR 7044 > Publications

Publications

Publications en lien direct avec l’ANR

  • Lefèvre-Novaro D., 2014. La naissance de la polis de Phaistos. Du site mycénien à la cité dorienne, dans F. Gaignerot-Driessen, J. Driessen (éds.), Cretan Cities : Formation and Transformation, Presses Universitaires de Louvain, 43-58.
PDF - 1.4 Mo

Publications d’intérêt

  • Lefèvre-Novaro D., 2010. Les sacrifices de poissons dans les sanctuaires grecs de l’Âge du Fer. Kernos, 23, 37-52.
PDF - 849.6 ko

Abstract Fish sacrifices are rare in Greek cult practices ; apart from communal sacrifices, the literary and iconographical evidence presents us with only a few special cases. This situation seems to reflect the Greek population’s diet, based on cereals, fruits, vegetables and bred livestock. However, to date, the importance of fish has been partly underestimated by scholars. The excavation of the Kommos sanctuary (Southern Crete) reveals a new aspect : fish remains are found in some contexts, sometimes heavily burnt as part of a ritual. We take into account the possibility that this sacrificial practice originated in the Levant and was introduced by the same Levantine traders that set up the tripillar shrine in temple B. Finally, we emphasize the importance of fish in the religious beliefs of the Near East, especially in the Hellenistic and Roman cult of Atargatis.

Résumé Les sacrifices de poissons sont rares dans la pratique cultuelle grecque : les sources ecrites ne les mentionnent que dans des cas particuliers, en dehors des sacrifices alimentaires communautaires. L’iconographie présente un cadre similaire. La mise a l’écart des poissons dans la pratique cultuelle grecque semble correspondre au régime alimentaire des populations égéennes (céréales, légumes et fruits, élevage), même si le rôle joué par la faune marine a été en partie sous-estimé jusqu’à présent. Or les découvertes paleoenvironnementales faites dans le temple B du sanctuaire de Kommos (Crète méridionale) ne s’accordent pas avec ce cadre d’ensemble : des restes significatifs de poissons ont été mis au jour dans ce lieu de culte ; ils furent en partie consommés lors de repas rituels et en partie brulés pour les divinités. L’hypothèse d’une origine proche-orientale de cette pratique est envisagée : elle pourrait s’expliquer par la présence dans le sanctuaire des marchands levantins qui installèrent le tripillar shrine dans le temple B. Le rôle joué par les poissons dans les cultes proche-orientaux, et notamment dans celui de la déesse Atargatis aux époques hellénistique et romaine, est mis en exergue.

  • Lefèvre-Novaro D., 2010b, Temples et sanctuaires en Crète, Dossiers d’Archéologie, 342, 34-39
PDF - 2.6 Mo

Résumé L’île de Crète, au cœur de la Méditerranée, est surtout connue comme le berceau de la plus ancienne civilisation européenne, celle qui tire son nom du mythique roi Minos. Après la fin du monde minoen, à partir du IXe s. av. J.-C., l’île connaît un nouvel essor, marqué notamment par le développement de ses sanctuaires, dont l’un des traits les plus intéressants est celui de la continuité par rapport à l’âge du Bronze. Après une phase de stagnation (VIe-Ve siècle), la période hellénistique vit une reprise de l’activité édilitaire, qui garda cependant des particularités bien typiques de cette terre au passé glorieux.

  • Lefèvre-Novaro D., 2009. Culti e santuari a Festòs in epoca altoarcaica. Per un’analisi funzionale. Creta Antica, 10/II, 563-597.
PDF - 825.5 ko

Abstract The aim of this paper is to attempt a functional analysis of the three sanctuaries built at Phaistos (Messara) during the rise of the polis. The first urban shrine was consecrated to the Mater and housed a temple in use from the end of the 7 th century B.C. onwards ; it was associated with performances of initiation rites for young aristocratic men (see shields and cauldrons – by the end of the 8 th century B.C.) The second sanctuary, whose traces are actually very scanty, is located on the Phaistian hill known as the Acropoli Mediana. Finally, the poros head of lion (7 th century B.C.), found near the Haghios Georghios in Falandra monastery, attests the existence of a third shrine, situated at the borders of the town, next to the future hellenistic fortification wall. Outside the polis of Phaistos, there are some important extraurban sanctuaries. A cult area was found at Haghia Triada : it is a sanctuary built on top of the abandoned BA settlement, which maybe was already consecrated to Velchanos (and Aphrodite ?). The nature of the votives offerings suggests the periodic visits of the farmers coming from the surroundings (woikeis ?) : the worshippers asked for the protection on their herds, on their descendants, and on the human and animal fertility. Finally, at the close port of Kommos, a sanctuary of special interest for the polis of Phaistos was discovered ; it is a genuine « santuario emporico ». The presence in the temple B of the tripillar shrine, which corresponds to a phoenician symbol, reveals the importance of the interaction between inhabitants of this area and Levantine people, despite the scarcity of archaeological evidence. It is likely that, at the time of the rise of the polis, Phaistos used the port of Kommos to be involved in the Mediterranean trade routes. Ritual dinings, mostly performed near the temple B, were the occasion for the Doric elite of Phaistos to strengthen their relationships with traders coming from the Levant and the Aegean ; it is likely that these foreign people were allowed to establish a trading post under the protection of the deities represented by the tripillar shrine. The aniconic aspect of the shrine furthered the interpretation of the symbols according to the different beliefs of the worshippers (Cretans, Levantines, Aegean populations).

  • Lefèvre-Novaro, D., Caloi, I., 2008, Osservazioni sulle dinamiche insediamentali della Messara Occidentale. A proposito di L.V. Watrous - D. Hadzi-Vallianou - H. Blitzer (a cura di), The Plain of Phaistos. Cycles of Social Complexity in the Mesara Region of Crete, (Monumenta Archaeologica 23), Los Angeles 2004, XXVI + 676 pp., Tavv. 143, Figg. 135, tabelle 108, Annuario della Scuola Archeologica Italiana di Atene, 83.2, 2005, 503-552.
PDF - 258.9 ko

Résumé Il s’agit d’un compte-rendu détaillé de l’ouvrage édité par L. Watrous, D.Vallianou et H. Blitzer concernant la prospection de la plaine autour du site de Phaistos (Messara occidentale). L’analyse des données archéologiques, paléoenvironnementales et historiques a permis de dresser un cadre de l’évolution des établissements dans la plaine de la Messara de l’époque néolithique à la période ottomane.

  • Lefèvre-Novaro D., Mouton A., 2008. Aux origines de l’ichthyomancie en Anatolie : sources textuelles et données archéologiques. Anatolica, 34, 7-51.
PDF - 310.6 ko

Abstract Hittite cuneiform sources attest to the existence of a Southern Anatolian divinatory technique which consists of observing, in a basin, the behaviour of an animal designated by the ideogram MUŠ. The present article further investigates the possible identification of this animal with a snake-shaped fish, namely an eel or a moray. Furthermore, it examines the eventual filiation between this ichthyomantic tradition and the one which Greek and Roman sources locate in South-West Anatolia (Lycia).

  • Lefèvre-Novaro, D., 2007, Les débuts de la polis (l’exemple de Phaistos – Crète), Ktéma, 467-495
PDF - 1.6 Mo

Résumé L’analyse des sources écrites (notamment Homère, Iliade, XVIII, 478-607) permet de repérer les phénomènes historiques, économiques et sociaux impliqués dans la naissance de la cité grecque (polis). Le site de Phaistos (Messara, Crète) constitue, grâce aux fouilles archéologiques récentes, un excellent banc d’essai pour tester la valeur des critères archéologiques généralement invoqués pour définir une polis à ses débuts (la croissance économique et démographique, les lieux de réunion des institutions civiques, l’organisation urbaine comprenant les sanctuaires, les quartiers d’habitation dotés de rues pavées, les nécropoles, les fortifications).

Abstract L’analisi delle fonti (in particolare Omero, Iliade, XVIII, vv. 478-607) permette di individuare i fenomeni storici, economici e sociali connessi con la nascita della città greca (polis). Il sito di Festòs (Messarà, Creta) costituisce, grazie ai recenti scavi archeologici, un eccellente banco di prova per i criteri archeologici spesso chiamati in causa nella definizione della polis nascente (la crescita economica e demografica, i luoghi di riunione delle istituzioni civiche, l’organizzazione urbana con i santuari, i quartieri d’abitazione attraversati da strade lastricate, le necropoli, le fortificazioni).

Dans la même rubrique :